Quand j'ai commencé ce blog, j'ai posé les bases de ce que j'appelle un projet esthétique. Ce projet se donne pour exigence d'intégrer les mutations du monde contemporain au sein du roman : la conscience individuelle rentre en conflit dialectique avec les données d'une civilisation qui lui donne le droit de s'exprimer en tant qu'individu (comme je le fais ici) mais qui le rend invisible dans son idéologie, une idéologie qui tend à en faire un outil de production et de consommation avant tout. Ce paradoxe est connu ; aujourd'hui, il est criant avec la crise économique.
J'ai achevé sur ce sujet un roman dont le titre est Civilisation perdue ; en voici le synopsis :
2015 : le monde vient de connaître un krach boursier sans précédent. Les états sont en faillite. Raphaël Soros est professeur ; il vient d'être licencié car la République ne peut plus le payer. Désoeuvré, il tente la débrouille : d'abord, il se lance dans le trafic d'eau car l'eau est désormais déclarée "denrée rare" et soumise à rationnement. Il se fera arrêter au titre de "délinquant écologique". Là, commence une descente vers l'enfer...
J'ai commencé ce roman il y a deux ans et demi en me documentant à partir de magazines spécialisés, d'écrits théoriques sur les mécanismes de l'économie mondiale et en me fiant à mon intuition ; j'estime que c'est le roman le plus abouti de mon travail de romancière. Et comme je trouve qu'il serait dommage qu'on ne puisse pas le lire à cause de la difficulté à se faire publier, je le propose en téléchargement ou en livre papier sur le site Lulu.com.(chercher Reine Bale, Civilisation perdue)
Peut-être qu'un éditeur s'intéressera à ce livre, mais d'expérience, je ne me fais plus trop d'illusion. Le monde de l'édition est débordé par des préoccupations sérieuses et parfois très futiles ; or sur un tel sujet, il faudrait être un peu réactif. Plus le temps d'attendre des mois avant une hypothétique réponse alors que sur des thèmes anodins, on trouve des tas de publications.
Dans les jours prochains, je donnerai à lire un ou plusieurs extraits : vous jugerez sur pièce.
J'ai achevé sur ce sujet un roman dont le titre est Civilisation perdue ; en voici le synopsis :
2015 : le monde vient de connaître un krach boursier sans précédent. Les états sont en faillite. Raphaël Soros est professeur ; il vient d'être licencié car la République ne peut plus le payer. Désoeuvré, il tente la débrouille : d'abord, il se lance dans le trafic d'eau car l'eau est désormais déclarée "denrée rare" et soumise à rationnement. Il se fera arrêter au titre de "délinquant écologique". Là, commence une descente vers l'enfer...
J'ai commencé ce roman il y a deux ans et demi en me documentant à partir de magazines spécialisés, d'écrits théoriques sur les mécanismes de l'économie mondiale et en me fiant à mon intuition ; j'estime que c'est le roman le plus abouti de mon travail de romancière. Et comme je trouve qu'il serait dommage qu'on ne puisse pas le lire à cause de la difficulté à se faire publier, je le propose en téléchargement ou en livre papier sur le site Lulu.com.(chercher Reine Bale, Civilisation perdue)
Peut-être qu'un éditeur s'intéressera à ce livre, mais d'expérience, je ne me fais plus trop d'illusion. Le monde de l'édition est débordé par des préoccupations sérieuses et parfois très futiles ; or sur un tel sujet, il faudrait être un peu réactif. Plus le temps d'attendre des mois avant une hypothétique réponse alors que sur des thèmes anodins, on trouve des tas de publications.
Dans les jours prochains, je donnerai à lire un ou plusieurs extraits : vous jugerez sur pièce.